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tous les cas de méningites en France ne sont pas répertoriés dans cette rubrique
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EURE : Un cas détecté dans un lycée à Evreux

Vendredi 10 octobre 2025, un cas de méningite a été détecté chez un élève du lycée Louis-Modeste-Leroy d'Évreux. 

"Pas de risque de transmission"

L’enquête menée par l'Agence régionale de santé (ARS) a permis de mettre en place un traitement antibiotique chez trois personnes de l’entourage du patient. 
"Aucune éviction n’est demandée, ni aux personnes prenant le traitement antibiotique, ni à la famille de l’élève malade", assure l'ARS

 13 OCTOBRE 2025

Source : FRANCE 3 NORMANDIE 


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INDRE : Un nourrisson est décédé d’une méningite au centre hospitalier de Chateauroux


Les secours sont intervenus en début d’après-midi dans un appartement pour prendre en charge un nourrisson en arrêt cardio-respiratoire. Ce dernier a été transporté par le Samu au centre hospitalier de Châteauroux. Le nourrisson est décédé quelques heures après.

« Un père en détresse »
Les forces de l’ordre sont intervenues à l’hôpital afin de raisonner le père de l’enfant qui se trouvait alors en possession de couteau, précise la source policière. 
De son côté, la préfecture affirme qu’il n’y a pas eu d’altercation et qu’il n’y a « pas de suites judiciaires ». « Nous avions affaire à un père en détresse », souligne-t-elle.

Le médecin du Samu a prescrit un traitement antibiotique au personnel médical et aux policiers qui ont été en contact avec l’enfant et ses parents.
 28 JUIN 2025

Source : OUEST FRANCE 


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ILE ET VILAINE : 2 nouveaux cas dans un lycée près de Rennes


Méningite B : Deux adolescents de 16 et 19 ans ont été hospitalisés, confirmées par l'Agence régionale de santé Bretagne. 
Tous les deux se trouvent en réanimation au CHU de Rennes, le premier a été admis lundi 28 avril et le second ce mercredi.

L'Agence régionale de santé dit qu'elle travaille à l'identification des contacts et qu'un séquençage des souches va être réalisé. Elle a aussi apporté des précisions aux parents d'élèves du lycée Anita-Conti de Bruz, là où l'un des deux garçons est scolarisé en Terminale, selon un document consulté par "ici Armorique" : il n'y a pas pour le moment d'éviction au lycée Anita-Conti, des personnes ayant été en contact ou de la fratrie. Le lycée n'a pas été désinfecté, ni fermé, l'ARS précisant que "la contamination est facilitée par le contact direct. Le germe est fragile dans le milieu extérieur".

Plus de 60 000 jeunes vaccinés d'au moins une dose

Depuis plusieurs mois, une souche de méningocoque circule dans la métropole de Rennes. Des cas avaient été identifiés à la Rennes School of Business, puis au sein d'une famille. Une jeune femme de 18 ans est décédée d'une méningite fin janvier. Cela a déclenché une campagne de vaccination massive au mois de mars : 100 000 jeunes de 15 à 24 ans étaient visés. À ce jour, plus de 64 000 ont reçu au moins une dose de vaccin, indique l'Agence régionale de santé qui ajoute que "les modalités de la campagne de vaccination en cours sur le territoire de Rennes métropole restent inchangées".

Au niveau national, les infections ont atteint un niveau jamais vu depuis 2010, avec plus de 600 cas depuis le début de l'année. Le ministère de la Santé a décidé le 24 avril dernier d'élargir la vaccination à tous les nourrissons de moins de deux ans pour toutes les souches de méningocoques et de lancer une campagne de rattrapage dans les collèges et auprès des 15-24 ans.

En cas de symptômes, consulter en urgence

Les signes d'une infection invasive à méningocoques sont une fièvre élevée, des maux de tête intenses et persistants, une raideur de la nuque, des nausées et vomissements, une gêne à la lumière vive, de la confusion, de la somnolence, l'apparition de taches rouges ou violacées sur la peau, des douleurs musculaires et articulaires.

En cas de symptômes, l'agence régionale de santé conseille de consulter un médecin en urgence ou d'appeler le 15 en précisant le contexte de méningite à méningocoque dans le lycée.


 AVRIL 2025

Source : ICI NORMANDIE 


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nICE : un cas de méningite découvert dans une école

Les services sanitaires ont découvert qu'un employé municipal travaillant dans une école de Nice a été hospitalisé pour une méningite en ce mois de mars 2025.

Un employé de l’école primaire du Bois de Boulogne à Nice a été hospitalisé en cette fin de mois de mars 2025 pour une méningite.

Les services de l’ARS sont à la recherche des cas contacts.
 31 MARS 2025

Source : ACTU NICE 


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HAUTE-LOIRE : 2 femmes sont décédées d'une méningite ces derniers mois.


La méningite est une infection et une inflammation des méninges, l’enveloppe qui entoure le cerveau et la moelle épinière qui peut être provoquée par une infection à méningocoque.

Deux femmes sont décédées d’une méningite depuis le mois de décembre au centre hospitalier Émilie-Roux du Puy. La plus jeune, 32 ans, est décédée le 26 décembre des suites d’une infection invasive à méningocoque W. Deux mois plus tard, le 24 février, une femme de 84 ans, est morte dans le même hôpital. 

Qu’est-ce que la méningite ?
C’est une infection liée à une bactérie que l’on appelle méningocoque. Il peut y en avoir de plusieurs sérogroupes identifiés par des lettres. C’est une bactérie que certaines personnes peuvent porter au niveau de leur gorge, sans avoir de symptômes. On peut donc être contaminé sans savoir qu’on a été en lien avec une personne qui a cette bactérie. Ces porteurs asymptomatiques sont très fréquents chez les jeunes adultes et les adolescents. C’est pour cela que l’on observe un pic de cas dans cette tranche d’âge.

Pourquoi cette tranche d’âge particulièrement ?
Tous les mécanismes qui font que cela touche plus les adolescents ne sont pas forcément connus. C’est ce qui est observé depuis des dizaines d’années. Les tranches d’âges vraiment sujettes aux infections à méningocoques sont les nourrissons âgés de moins d’un an. La période de l’adolescence à jeune adulte et dans une moindre proportion, le grand âge, les personnes autour de 80 ans, peuvent aussi être touchés.

Quels sont les symptômes ?
Les signes d’alerte qui doivent inciter à composer le 15 sont les maux de tête, la fièvre, des vomissements, une raideur au niveau de la nuque et une gêne importante à la lumière ou aux bruits. Un autre signe d’alerte est l’apparition d’un purpura avec des taches rouges sur le corps qui ne disparaissent pas quand on étire la peau au niveau de la tâche. C’est ce qui caractérise la méningite, qu’elle soit bactérienne ou liée à des virus.

Cela veut dire qu’il y a des méningites bactériennes et d’autres virales ?
Quand un patient se présente aux Urgences et que l’équipe médicale pense qu’il peut s’agir d’une méningite, on fait des examens pour rechercher rapidement de quel type il s’agit. Cela peut être dû à certaines bactéries dont les méningocoques, mais il y a d’autres causes possibles, comme une méningite à pneumocoque. Les représentations de ces origines d’infection sont différentes en fonction des tranches d’âges. Il y a des virus, comme celui de l’herpès qui peut donner des méningites aussi avec des symptômes qui, de prime abord, sont similaires. Il faut aller vite dans les explorations quand on suspecte une méningite. Suivant le microbe incriminé, on ne traite pas de la même manière.


Le dépistage se fait-il rapidement ?
Si c’est une méningite à méningocoque on le sait rapidement une fois que l’on a fait une ponction lombaire aux Urgences. Si la suspicion est très forte à la prise en charge par le médecin, comme c’est une pathologie grave qui peut rapidement évoluer vers des complications. Il se peut qu’on débute le traitement avant même d’avoir les premiers résultats et on ajuste ensuite la prise en charge.

Comment se soigne une méningite ?
La méningite à méningocoque se soigne avec des antibiotiques adaptés. Tout l’enjeu, c’est le délai entre le début des symptômes et le début du traitement. Si on arrive à faire les choses rapidement, l’évolution peut vite être favorable. Si, pour plusieurs raisons, le patient a mis deux ou trois jours avant de venir aux Urgences et que le traitement a tardé, cela peut avoir des conséquences sur le pronostic et sur la guérison.

Est-ce que la vaccination est obligatoire ?
C’est entré dans le calendrier, cela l’était déjà il y a quelques années. Ce qui a changé c’est qu’auparavant, en France, on avait majoritairement des méningites à méningocoques B et C. Les vaccins étaient administrés aux enfants pour ces deux sérogroupes-là. Depuis la période post-Covid, on a pu observer un changement dans les méningocoques que l’on rencontre dans les infections. Le C a quasiment disparu grâce à la vaccination qui est en place depuis de nombreuses années. Le B est toujours là, mais il y a d’autres sérogroupes qui sont apparus et qui étaient peu présents jusque-là. Le W et le Y sont arrivés d’autres régions du monde alors qu’ils étaient peu présents en France. Ceux-là n’étaient pas inclus dans les vaccins précédents. Ils sont pris en compte depuis quelques mois grâce à une petite modification du vaccin. Au lieu de faire une injection avec uniquement un vaccin contre le C, il y a un vaccin contre le C et trois autres sérogroupes : le A, le W et le Y. Pour le sérogroupe B, c’est un vaccin à part.


Combien de temps la vaccination est-elle efficace ?
Elle entraîne une bonne protection sur plusieurs années. D’où l’intérêt de vacciner des tranches d’âge pour lesquelles il y a le plus grand nombre d’infections. L’idée n’est pas de vacciner toute la population car une personne de 40 ou 50 ans a nettement moins de risques de contracter une infection à méningocoque qu’un jeune de 18 ans. Une vaccination c’est largement cinq ans de protection. 


Le calendrier vaccinal a évolué depuis le 1er janvier

En 2024, 615 cas de méningites à méningocoque ont été déclarés aux Autorités de santé, un record depuis 2010. Parmi ces patients, cinq étaient domiciliés en Haute-Loire. Le traitement de la maladie a permis à trois d’entre eux d’être sauvés, une femme est décédée le 26 décembre 2024 au Puy-en-Velay. Une seconde le 24 février dernier.

La bactérie se transmet par voie aérienne ou par la salive, notamment par la toux et les postillons. Elle ne survit pas dans le milieu extérieur, ni sur les objets ou sur les surfaces. La transmission se fait par un contact direct, rapproché et prolongé avec une personne malade ou avec un porteur sain (sans symptômes).

Depuis le 1er janvier 2025, la vaccination de tous les nourrissons contre le méningocoque B et contre les méningocoques ACWY est obligatoire. La vaccination contre les méningocoques ACWY est recommandée entre 11 et 14 ans avec un rattrapage jusqu’à l’âge de 24 ans. « Ce rattrapage a également un objectif de protection collective en diminuant la transmission dans la population. »

Les chiffres de la vaccination en 2023 en Haute-Loire indiquent que 92,8 % des 2-4 ans sont vaccinés contre le méningocoque C. La couverture vaccinale contre le méningocoque B est de 70,8 % pour une dose à 8 mois et 29,6 % pour un schéma vaccinal complet à l’âge de 21 mois.

Des infections graves en hausse en France

Avec 95 cas d’infections invasives à méningocoque signalés en France en janvier et 89 en février, le service Santé publique France rappelle l’importance de la vaccination pour les nourrissons, les adolescents et les jeunes adultes.
Le bulletin publié le 13 mars dernier sur le site dédié à la santé publique en France est inquiétant. D’autant plus que les chiffres annoncés ne sont pas consolidés, ce qui signifie qu’ils pourraient encore augmenter. « Les infections invasives à méningocoque sont des infections très graves qui peuvent conduire au décès dans 10 à 12 % des cas et à des séquelles dans 20 à 25 % des cas », indique le bulletin.

La méningite à méningocoque fait partie des maladies à déclaration obligatoire : les professionnels de santé doivent informer les Agences régionales de santé (ARS), chargées de mettre en place les mesures de gestion nécessaires.

Le risque de cluster n’est pas à négliger. Plusieurs étudiants lyonnais ont été infectés en janvier, entraînant la recommandation de vaccination contre le sérogroupe B aux étudiants d’un IUT.
À Rennes, six personnes ont été infectées par la même souche en un an dans deux groupes distincts. L’ARS de la Région Bretagne a mis en place une campagne pour vacciner les jeunes de 15 à 24 ans domiciliés, étudiant ou travaillant sur le territoire de Rennes Métropole. Les personnes ayant été en contact avec un cas d’infection invasive à méningocoque doivent prendre rapidement un traitement antibiotique préventif. En complément, une vaccination peut être proposée aux contacts proches du cas.
On apprend dans le même bulletin que les infections invasives à méningocoque des sérogroupes W et Y sont en augmentation depuis 2022 et ont justifié de nouvelles recommandations de vaccination depuis le 1er janvier 2025 ciblant les nourrissons, les adolescents ainsi qu’un rattrapage jusqu’à 24 ans.

18 MARS 2025

Source : L'EVEIL DE LA HAUTE-LOIRE


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Campagne de vaccination : Plus de 16 000 jeunes âgés entre 15 et 24 ans vaccinés contre la méningite B


Sur les 100 000 jeunes concernés par la vaccination contre les infections invasives à méningocoques B, 16 000 ont déjà reçu la première dose, annonce l'Agence Régionale de Santé (ARS). 

Un troisième centre de vaccination ouvrait à Rennes ce jeudi.
La campagne de vaccination contre la méningite B s'accélère. Depuis ce mercredi 12 mars 2025, un nouveau centre de vaccination à destination des 15 / 24 ans a ouvert ses portes dans le lycée Bréquigny, a sud de la métropole rennaise. Il est piloté par le Service départemental d'incendie et de secours d'Ille-et-Vilaine.
Au 12 mars 2025, 16 055 jeunes ont d'ores et déjà reçu une première dose de vaccin, annonce l'Agence Régionale de Santé. Leur nombre devrait augmenter avec l'ouverture de ce nouveau centre.
Cette campagne d'envergure s'étale sur plusieurs semaines. Le secteur géographique concerné est celui de Rennes métropole (un demi-million d'habitants) et ses 43 communes.

Un décès à Rennes début février
À l'origine de cette vaste campagne, une recrudescence de cas cet hiver en France et surtout sur le territoire de la métropole rennaise avec six cas recensés sur les 11 répertoriés en 2025, en Ille-et-Vilaine (17 au niveau de la région). 
Par comparaison, il y avait eu 24 cas en 2024, en Bretagne.

L’infection foudroyante qui s’attaque à la moelle épinière et au cerveau a déjà fait une victime mortelle à Rennes : une jeune femme de 18 ans est décédée. Cette infection bactérienne est responsable de 500 décès par an.

14 MARS 2025

Source : FRANCE 3 REGION


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FRANCE : un nombre inquietant de cas depuis le début de l'année


Santé Publique France signale une augmentation des méningites en janvier (95 cas) et février 2025 (89 cas) : cette hausse dépasse largement les niveaux des années précédentes.

Avec un taux de mortalité estimé entre 10 et 12 %, 20 à 25 % des survivants peuvent garder des séquelles graves comme des handicaps neurologiques, amputations ou d'autres complications.

Deux clusters d' Invasions Invasives à Méningocoques (IIM) du sérogroupe B ont été identifiés : 

- LYON : Des étudiants ont été touchés avec une vaccination recommandée dans une IUT en janvier.
- RENNES : entre décembre 2024 et février 2025, 6 cas dus à la même souche bactérienne, affectant une famille et des étudiants. Une campagne de vaccination cible les 15-24 ans.

Les sérogroupes W et Y sont également en augmentation depuis 2022, entraînant de nouvelles recommandations dès janvier 2025. `

RAPPEL :
* Pour les nourissons : 
vaccination obligatoire contre les méningites à méningocoques B et ACWY plus mise à jour obligatoire pour les enfant de moins de 2 ans nés avant le 1 er janvier 2025 contre le méningocoque B.
* Pour les adolescents (11-14 ans) et rattrapage jusqu'à 24 ans
Vaccination recommandée contre les méningites ACWY pour protéger la population et limiter la transmission.

14 MARS 2025

Source : extrait V L S


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 JANVIER & FEVRIER : un nombre de cas très élevé


Le début de l’année 2024/2025 est marqué par un nombre de cas d’infections invasives à méningocoque particulièrement élevé. Santé publique France publie le nombre de cas déclarés au 7 mars 2025 et rappelle l’importance de la vaccination recommandée aux nourrissons, ainsi qu’aux adolescents et jeunes adultes pour certains sérogroupes.Santé Pu

Les infections invasives à méningocoque (IIM) sont des infections bactériennes dues au méningocoque. Elles peuvent provoquer une méningite ou une septicémie. D’autres formes cliniques sont aussi décrites comme des arthrites ou des formes avec des symptômes gastro-intestinaux. Ce sont des infections très graves pouvant conduire au décès dans 10 à 12% des cas et à des séquelles dans 20 à 25% des cas. 
Santé publique France a alerté sur la recrudescence de cas d’IIM observée en janvier 2025 (95 cas déclarés au 7 mars 2025) dans le contexte de l’épidémie de grippe. Cette recrudescence s’est poursuivie en février 2025 avec 89 cas déclarés au 7 mars 2025 (données provisoires), soit un niveau très supérieur à ce qui était observé pour la même période de l’année au cours des saisons précédentes.

Dans ce contexte, Santé publique France alerte sur le risque de regroupement spatio-temporel de cas (Cluster) pouvant être liés à la circulation de souches clonales. Deux regroupements d’IIM B ont déjà été identifiées depuis le début de l’année :
chez des étudiants à Lyon en janvier 2025. La vaccination contre les IIM B a été recommandée aux étudiants d’un IUT. 
à Rennes entre décembre 2024 et février 2025 avec 6 cas causés par la même souche bactérienne avec deux situations distinctes (une famille et des étudiants) sans lien entre elles. Une campagne de vaccination contre les IIM B est organisée par l’Agence régionale de santé de Bretagne pour vacciner les jeunes âgés de 15 à 24 ans, habitant ou scolarisés ou étudiants ou travaillant sur le territoire de Rennes Métropole.
Ces situations rappellent le potentiel de transmission et de virulence des IIM B. La détection rapide des regroupements spatio-temporels de cas permet de mettre en place des actions ciblées de vaccination.
D’autre part, les IIM liées aux sérogroupe W et Y sont en augmentation depuis 2022 et ont justifié de nouvelles recommandations de vaccination depuis le 1er janvier 2025, ciblant les nourrissons et les adolescents, ainsi qu’un rattrapage jusqu’à 24 ans.
Le bilan de surveillance des IIM en 2024 sera publié au second trimestre 2025.


Rappel des recommandations de vaccination contre les méningocoques 
- Nourrissons : depuis le 1er janvier 2025, la vaccination de tous les nourrissons contre le méningocoque B et contre les méningocoques ACWY est obligatoire.
- Adolescents : la vaccination contre les méningocoques ACWY est recommandée entre 11 et 14 ans avec un rattrapage jusqu’à l’âge de 24 ans. Ce rattrapage est essentiel pour protéger directement les jeunes adultes et a également un objectif de protection collective en diminuant la transmission dans la population.

En savoir plus sur vaccination-info-service.fr
13 MARS 2025

Source : SANTE PUBLIQUE FRANCE


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nICE : Cinq cas de méningite, deux morts, la situation inquiète dans le département


L'Agence régionale de santé révèle à actu Nice que deux personnes sont décédées d'infections à méningocoques dans les Alpes-Maritimes, depuis janvier 2025.

Les infections à méningocoques sont dues à une bactérie. Cette bactérie est normalement présente dans la gorge et le nez de nombreuses personnes et peut se transmettre par voie aérienne ou par la salive. Le méningocoque ne survit pas dans le milieu extérieur. Sa transmission est interhumaine et nécessite un contact proche (moins de 1 mètre) et prolongé.

« La Haute Autorité de Santé (HAS) a par ailleurs mis à jour ses recommandations vaccinales concernant les infections invasives à méningocoques en rendant obligatoire la vaccination des nourrissons contre les sérogroupes B et A, C, W, Y à compter du 1er janvier 2025 y compris pour ceux nés à partir de juillet 2023. Cette vaccination est désormais exigée pour l’entrée en collectivité », explique l’Agence régionale de santé de Provence-Alpes-Côte d’Azur.

À noter que toute infection invasive à méningocoque (IIM) doit faire l’objet d’une déclaration obligatoire à l’ARS Paca.

De nombreux cas dans les Bouches-du-Rhône

Le département des Alpes-Maritimes n’est pas le seul touché. Les Bouches-du-Rhône font état de treize cas recensés depuis le 1ᵉʳ janvier 2025.

13 FEVRIER 2025

Source : ACTU NICE 


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nARBONNE : un jeune homme de 17 ans décédé dans l' Aude


Un jeune homme est décédé, mercredi 5 février 2025, des suites d'une méningite dans l'Aude. Une vingtaine de personnes de son entourage, considérées comme "à risque", vont recevoir un traitement antibiotique.

Un jeune homme de 17 ans est décédé, mercredi 5 février 2025, des suites d'une méningite près de Narbonne. Une vingtaine de personnes ont dû prendre contact avec leur médecin traitant pour "recevoir un traitement antibiotique préventif", détaille l'ARS Occitanie dans un communiqué.

Quelques jours plus tôt, plusieurs cas de méningite ont été signalés dans une même famille près de Rennes, provoquant la mort d'une jeune femme de 18 ans.

Selon l'ARS Occitanie, et d'après les investigations épidémiologiques, "ce cas est considéré comme isolé, le germe étant très fragile dans l’environnement, les risques de transmission sont très faibles".

Une vingtaine de personnes "à risque"

Pour autant, une vingtaine de personnes de l'entourage du jeune homme ont été identifiées comme "à risque", à savoir ayant eu des contacts étroits, rapprochés et prolongés avec ce dernier.  (face à face de moins d'un mètre pendant 1 heure)
De façon préventive, l’ARS prend donc contact avec ces personnes. Elles doivent consulter leur médecin traitant pour "recevoir un traitement antibiotique préventif", détaille l'ARS Occitanie dans un communiqué.

Méningite invasive à méningocoque

"Les méningocoques sont des bactéries normalement présentes dans la gorge et le nez de nombreuses personnes. Elles se transmettent par la toux ou par un contact étroit ou prolongé avec une personne malade ou porteuse de la bactérie", explique l'ARS.
Si le plus souvent, elles n’entraînent pas de maladies particulières, dans certains cas, ces bactéries peuvent provoquer des maladies très graves comme les méningites ou les septicémies.

D'après Santé Publique France, cette infection bactérienne est responsable de 500 décès par an. En 2023, 560 cas d’infections invasives à méningocoque ont été déclarés, soit une augmentation de 72% par rapport à 2022. 

Les signes qui peuvent laisser penser à une infection invasive à méningocoque sont :
- une fièvre élevée mal tolérée et/ou des taches rouges ou violacées (purpura) sur la peau
- une confusion

"Au moindre doute, il faut contacter en urgence son médecin traitant ou le 15", rappelle l'ARS. 

Depuis le 1er janvier 2025, la vaccination contre les infections à méningocoques ACWY et B devient obligatoire pour les nourrissons.
"La vaccination contre le méningocoque C, déjà obligatoire, sera remplacée par celle contre les méningocoques ACWY, tandis que la vaccination contre le méningocoque B, jusqu’ici fortement recommandée, devient également obligatoire", détaille l'ARS.
Cette obligation s'inscrit dans le nouveau calendrier des vaccinations et vise à mieux protéger les nourrissons contre ces infections graves.

6 FEVRIER 2025

Source : FRANCE 3 REGION 


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VIENNE : un cas d'infection à méningocoque au collège de la Roche-Posay


 Un cas d'infection invasive à méningocoque a été détecté chez un élève au collège de la Roche-Posay, dans la Vienne. Un traitement est mis en place pour tous ces camarades de classe.

Un cas a été détecté chez un élève de l'âge de 13 ans au collège Léon Huet de la Roche-Posay (Vienne), indique la communauté professionnelle territoriales de santé ce mardi 4 février. L'Agence Régionale de Santé a été alertée, de même que les parents d'élèves de l'établissement lundi 3 février : en l'absence d'un plan de classe permettant d'identifier les voisins de table de l'adolescent, ce sont tous les élèves de la classe qui sont identifiés comme cas contacts et vont bénéficier d'un traitement préventif par antibiotiques. Cela ne doit pas perturber le déroulé des cours, sans quarantaine prévue.

L'ARS rappelle que les recommandations pour le vaccin ont évolué depuis la fin d'année 2024, avec des jeunes de 11 à 14 ans éligibles, et un rattrapage possible jusqu'à l'âge de 25 ans.

4 FEVRIER 2025

Source : ICI REGION


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LE HAVRE : Une fillette de 7 ans décédé a l'hopital des suites d'une méningite


Transportée au CHU de Rouen en Seine-Maritime -76- la petite fille n’a malheureusement pas pu être sauvée. Une enfant de sept ans est morte après avoir contracté une infection invasive à méningocoque (IIM), a rapporté dans un communiqué l’Agence régionale de santé (ARS) Normandie jeudi.

Le cas de méningite a été signalé le 17 décembre par le CHU de Rouen, à l’arrivée d’une petite fille de sept ans originaire du Havre. « Malgré tous les efforts des équipes de secours ayant pris en charge l’enfant, celle-ci est malheureusement décédée », écrit l’ARS.

Une soixantaine de personnes de son entourage se sont vu recommander la prise d’antibiotique, afin d’éviter de potentielles contagions.

La contagiosité de l’IIM « est peu importante et concerne les contacts proches, en collectivité et en famille », souligne l’autorité sanitaire. Une liste de cas-contacts a été dressée pour éviter des contagions et « une antibioprophylaxie (prise d’antibiotique pour des personnes non malades en prévention) a déjà été recommandée à 15 élèves, deux enseignants et 49 personnes pour le cercle familial et amical », selon l’ARS.

«Nous ne sommes pas inquiets », déclare à Actu la mère d’un des enfants cas contacts à l’école primaire Jean-Baptiste Massillon du Havre, « il va bien ». 
Une autre déclare faire « confiance au corps médical » et ajoute que « tout a été maîtrisé, la direction de l’établissement a fait ce qu’il fallait ». 

Une cellule d’urgence médico-psychologique a tout de même été mise en place pour les élèves, parents ou personnels.

500 à 600 personnes touchées par an

En France, « environ 500 à 600 personnes par an sont touchées par une infection grave à méningocoques », rappelle l’Institut Pasteur. Les symptômes sont : une forte fièvre, des maux de tête, des nausées et vomissements ou encore une raideur de la nuque. « Malgré le traitement, les infections à méningocoques ont un taux de mortalité élevé (10 %) », note le centre de recherches, « la meilleure prévention est la vaccination. » L’ARS Normandie déclare continuer à suivre la situation sur place « avec la plus grande attention ».

21 DECEMBRE 2024

Source : Le Parisen


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ARS NORMANDIE: communiqué de l'agence de santé


Cas de méningite à l'école primaire Jean-Baptiste Massillon (Le Havre)

Un cas d’infection invasive à méningocoque (IIM) a été signalé à l’ARS Normandie le 17 décembre 2024 par le CHU de Rouen concernant une enfant de 7 ans scolarisée à l’école primaire Jean-Baptiste Massillon, au Havre. Malgré tous les efforts des équipes de secours ayant pris en charge l’enfant, celle-ci est malheureusement décédée au CHU de Rouen. 

Dès le diagnostic posé et le signalement reçu (obligatoire), afin d’agir rapidement et prévenir tout nouveau risque de contagion, l’ARS Normandie, en collaboration avec l’Éducation nationale, a immédiatement dressé la liste des sujets contacts. Une antibioprophylaxie (prise d’antibiotique pour des personnes non malades en prévention) a déjà été recommandée à 15 élèves, 2 enseignants et 49 personnes pour le cercle familial et amical. 

La méningite est une maladie bactérienne qui se traduit par une forte fièvre, des maux de tête, des nausées et vomissements ainsi qu’une raideur de la nuque. La transmission est aérienne lors de la toux (transmise par les sécrétions lors de la toux). Lors de la survenue d’un cas d’Infection invasive à méningocoque, on estime qu’il y a un risque de transmission pour les personnes ayant été exposées directement et de manière prolongée aux sécrétions rhino-pharyngées de la personne malade dans les dix jours ayant précédé la survenue de l’IIM. La contagiosité est peu importante et concerne les contacts proches, en collectivité et en famille.

Dès signalement du cas suspect d’IIM auprès de l’ARS, le pôle de veille et sécurité sanitaire de l’ARS a ainsi identifié les contacts du cas et proposé pour les personnes contact à risque une antibioprophylaxie. Cette dernière est proposée le plus rapidement possible (au maximum 10 jours après le dernier contact avec le cas), en lien avec le médecin traitant ou le médecin de garde et a pour objectif d’éradiquer le portage de la souche virulente et de prévenir sa diffusion en population générale tout en réduisant le risque de cas secondaires. Elle est proposée à tous les contacts à risque, quel que soit leur statut vaccinal.

L’ARS Normandie continue de suivre cette situation avec la plus grande attention en lien avec l’Education nationale afin de prendre rapidement les mesures adaptées au contexte et d’informer régulièrement les parents.

Une cellule d'urgence médico-psychologique est également mobilisée pour accompagner au mieux élèves, personnels et familles.

En cas de question, n’hésitez pas à contacter votre médecin traitant ou professionnel de santé de proximité.

Pour plus d’informations : Infections invasives à méningocoque | Agence régionale de santé Normandie 

Communiqué de presse 
 19 décembre 2024

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MONTPELLIER : Une jeune fille de 25 ans décédée


Meggy, une jeune femme de 25 ans décède d’une méningite aiguë : le Samu accusé de dysfonctionnements 

Les proches de la jeune femme accusent les secours de ne pas avoir pris en charge à temps la vingtenaire, malgré des symptômes très inquiétants. Une enquête a été ouverte par le parquet de Montpellier, et l’ARS a lancé une procédure.

Le cauchemar aurait duré plusieurs heures. 
Une jeune femme de 25 ans est décédée le 15 octobre dernier des suites d’une méningite aiguë, ses proches estimant qu’elle a été prise en charge bien trop tard, après que des appels aux secours sont restés vains. Une enquête a été ouverte par le parquet de Montpellier, confirme au Parisien le tribunal, qui indique qu’une plainte a été déposée pour « non-assistance à personne en danger ». L’Agence régionale de Santé a diligenté, quant à elle, une mission d’inspection.

« Ma meilleure amie, ma confidente a été laissée à l’abandon par ceux qui sont censés nous protéger, en dépit de mes appels répétés au 15 et au 18, aucun médecin, ni du Smur, ni du Sdis 34, aucune ambulance pendant plusieurs heures », a accusé une amie de la jeune femme à Actu.fr.
« Je vois tout blanc, je vais mourir »
Selon le récit de cette dernière, qui a accompagné la malade durant ses dernières heures, la jeune femme de 25 ans lui avait indiqué le mardi 15 octobre dernier subir des vomissements et de fortes fièvres. Elle affirme avoir appelé à plusieurs reprises le Centre 15 puis le 18, mais malgré les signaux inquiétants présentés par la malade, celle-ci n’a jamais été prise en charge par une ambulance. Elle « s’est évanouie, elle présente des selles avec du liquide rouge sang, elle ne peut plus bouger ses jambes, elle a une main rigide avec impossibilité de bouger les doigts », retrace sa meilleure amie.
« J’ai tiré le rideau, il était mort, tout seul, dans son coin » : dans l’enfer du couloir des urgences
Elle assure avoir dû amener elle-même la vingtenaire à l’hôpital, avec l’aide d’un ami véhiculé, tandis que la jeune femme répétait « je vois tout blanc, j’ai le corps en feu, je vais mourir ». Celle-ci a perdu connaissance sur le trajet vers les urgences de la polyclinique Saint-Roch, avant d’être finalement transférée au CHU de Montpellier, où l’équipe médicale n’est pas parvenue à la réanimer.
La jeune femme est morte « deux heures après son admission », indique ce lundi matin le procureur adjoint de Montpellier, Marco Scuccimarra, au Parisien. L’autopsie a confirmé qu’elle est décédée d’une méningite, une « infection invasive à méningocoque », une « maladie grave transmissible ».

Les secours pas déclenchés, « malgré deux appels »

Il ajoute qu’une enquête a été ouverte pour rechercher les causes de la mort de la patiente. 
Sa famille a déposé plainte pour « non-assistance à personne en danger », mettant en cause les « conditions de prise en charge par le Samu qui n’a pas déclenché les secours malgré deux appels ». 
Pour l’heure, la qualification d’homicide involontaire n’est pas retenue à ce stade, puisqu’elle « suppose que soit démontré un lien de causalité entre les éventuelles fautes dans la prise en charge et le décès ».

« L’enquête se poursuit sous la direction du parquet de Montpellier », indique aussi le procureur adjoint. 
Par ailleurs, l’ARS d’Occitanie a diligenté une mission d’inspection sur les circonstances du décès.
De son côté, le CHU de Montpellier déplore « avec émotion le décès brutal d’une jeune patiente de 25 ans », dans un communiqué publié vendredi et transmis au Parisien ce lundi. La jeune femme « avait pris contact avec le Samu de l’Hérault le 15 octobre dernier, avant d’être orientée vers un service d’urgence, puis accueillie au CHU de Montpellier où elle est décédée », selon le centre hospitalier. « Les détails du drame sont encore troubles, mais une enquête a été lancée par le parquet de Montpellier, alors que le CHU reconnaît avoir lancé de son côté sa propre enquête interne », indique-t-il.

L’hôpital prêt à « la plus grande transparence » avec les autorités

La direction de l’établissement fait part de sa « profonde tristesse » et les hospitaliers « témoignent également tout leur soutien à ses amis, très affectés par le décès brutal de cette patiente qu’ils ont accompagnée ». Le CHU indique aussi s’engager à « apporter en toute transparence les précisions nécessaires à la compréhension des circonstances exactes du décès de cette jeune patiente » aux proches de la vingtenaire.

Le centre affirme par ailleurs que « plusieurs mesures ont déjà été prises au sein de l’établissement » sans attendre la fin de l’enquête interne, sans détailler lesquelles. Tous les éléments dont il dispose ont été transmis « aux services de la justice dans le cadre d’une enquête diligentée par le parquet de Montpellier ». « Le CHU de Montpellier collaborera avec la plus grande transparence avec l’ensemble des autorités », assure-t-il.

Invité sur BFMTV, le professeur Louis Soulat, vice-président de Samu urgences de France, a estimé que « le régulateur semble s’être rabattu vers une consultation à laquelle il fallait que le patient se déplace ». « La régulation médicale est un acte très difficile, qui se fait au téléphone (…) Dans le cas présent, ce sont des symptômes relativement fréquents pendant cette période de l’année », a cherché à souligner le représentant.

28 OCTOBRE 2024

Source : Le Parisen


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BOUCHE DU RHONE : Un cas détecté à Aix en Provence

Méningite : un cas détecté dans les Bouches-du-Rhône à Aix-en-Provence, les cas contacts ont été vaccinés

Un cas d’infection invasive à méningocoque (méningite) a été signalé à l’Agence régionale de santé (ARS) Provence Alpes-Côte d’Azur par le centre d’hospitalier d’Aix-en-Provence lundi 30 septembre. Il s’agit d’un personnel d’une école primaire à Aix-en-Provence.
Toutes les personnes ayant été en contact avec la personne infectée ont été vaccinées. 

Des signalements obligatoires

L’infection invasive à méningocoque fait partie des maladies à déclaration obligatoire. Les cas doivent être signalés par les cliniciens et biologistes à l’Agence régionale de santé qui recherche les sujets contacts autour des cas et met en œuvre les mesures de prévention individuelle (antibioprophylaxie, et dans certains cas, vaccination).

Un traitement proposé aux personnes ayant eu des contacts rapprochés avec la patiente

"L’enquête réalisée dès lundi soir autour du cas a permis d’identifier les contacts à risque : les enfants accompagnés par le professionnel, les voisins de classe directs de ces enfants et certains membres du personnel. Toutes ces personnes ont été informées de la situation et ont reçu un traitement préventif à base d’antibiotiques afin d’éviter l’apparition de la maladie", indique l'ARS. 
Une permanence médicale a été organisée par l’ARS Paca au sein de l’école, en présence de professionnels de santé. "Cette permanence a permis de délivrer les ordonnances aux parents d’élèves et de répondre à leurs questions", détaille l'ARS.

Une campagne de vaccination organisée dans l’école 
"La patiente étant touchée par une souche bactérienne (sérogroupe) qui n’est pas couverte par le vaccin antiméningocoque prévu dans le calendrier vaccinal, une campagne de vaccination va être organisée par l’ARS Paca et proposée dès demain, vendredi 4 octobre, à l’ensemble de l’école, élèves et professionnels", précise l'ARS. 
Cette campagne est organisée conjointement avec les services de l’éducation nationale, de la protection materno-infantile du conseil départemental des Bouches-du-Rhône, du service de santé à la population de la ville d’Aix-en-Provence et de la communauté pluriprofessionelle de santé du territoire d’Aix Sainte-Victoire. 

03 OCTOBRE 2024

Source : France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur 


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 AUVERGNE-RHONE-ALPES : 3 CAS D'IIM A GRENOBLE
COMMUNIQUE DE PRESSE DE L'ARS AUVERGNE-RHONE-ALPES

Depuis le 16 septembre 2024, 3 cas d'infections invasives à méningocoque (méningites) ont été signalés à l’Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes. Les 3 personnes, étudiantes à Grenoble, ont été hospitalisées. Les personnes qui ont été en contact étroit avec elles ont reçu un traitement préventif.

Les infections invasives à méningocoque (IIM) sont des maladies liées à des bactéries qui peuvent, dans certains cas, entraîner des méningites. La transmission se fait par un contact direct, rapproché et prolongé avec une personne malade ou un porteur sain.
Les IIM touchent principalement les enfants en bas âge et les jeunes adultes.

Contexte

Entre le 16 et le 20 septembre 2024, trois étudiants grenoblois ont été hospitalisés, suite à des méningites. Leur état de santé est désormais rassurant. Aucun nouveau cas n’a été signalé depuis le 20 septembre.
Les sujets identifiés comme contact - parmi les proches et camarades de promotion de ces trois étudiants - ont été informés et ont reçu un traitement antibiotique préventif.
Face à cette situation, l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes et le service de santé étudiante de Grenoble ont décidé d’organiser, d’ici la mi-octobre, une campagne de vaccination.
Les étudiants concernés seront informés directement dès que les modalités pratiques seront finalisées (organisation logistique, prise en charge, etc.).


Reconnaître les symptômes d'IMM

La maladie se manifeste le plus souvent par les signes suivants : fièvre, maux de tête importants, souvent accompagnés de vomissements.
Deux symptômes doivent particulièrement alerter : une fièvre élevée mal tolérée, et/ou une ou plusieurs taches rouges ou violacées d’apparition rapide (purpura).
La personne malade peut également avoir des troubles de la conscience, une couleur du visage pâle voire grise, de la diarrhée en plus de la fièvre et des vomissements, une intolérance à la lumière ou au bruit, une raideur de la nuque, des courbatures importantes, une grande fatigue, une importante somnolence, des paralysies oculaires ou encore des convulsions.
En cas d'apparition de ces symptômes, contactez immédiatement le 15.

Se faire vacciner contre les IIM

La vaccination contre le méningocoque B est la mesure la plus efficace pour prévenir la survenue de nouveaux cas et de complications. Elle est recommandée depuis 2022 pour les nourrissons : 1re dose à 3 mois, 2e dose à 5 mois, rappel à 12 mois.
Les autorités sanitaires recommandent une vaccination contre le méningocoque de type B lors de la survenue de plusieurs cas dans une même zone géographique, même si la population n’a pas forcément été en contact très proche avec les cas initiaux.
Dans ce cas, la vaccination a pour objectif de supprimer le risque de réintroduction de la bactérie et l'apparition de nouveaux cas dans la collectivité sur le long terme.
La vaccination compte une première injection et un rappel avec un délai d’au moins un mois entre les deux injections.


SEPTEMBRE 2024  COMMUNIQUE DE PRESSE

Source :  ARS Auvergne-Rhône-Alpes 


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PAU : UNE LYCEENNE MEURT D'UNE MENINGITE A MENINGOCOQUES


Une lycéenne meurt des suites d'une infection à méningocoques : 13 élèves contacts vaccinés préventivement.

Une lycéenne d’un établissement de Pau est décédée des suites d’un méningocoque, ce mardi 7 mai. Le lycée ainsi que l’ARS ont prévenu les parents. Treize élèves ont été traités préventivement.

Elle était en première, à l'institut Saint-Dominique de Pau. Une lycéenne est décédée ce mardi 7 mai d’un méningocoque. L’information, révélée par la République des Pyrénées a été confirmée par l’ARS. Selon nos confrères, cette dernière l’Agence régionale de Santé des Pyrénées-Atlantiques aurait été alertée dès le samedi 4 mai.

De leur côté, les parents des lycéens ont reçu deux mails de l’établissement et de l’agence régionale de santé pour les avertir du drame. Beaucoup témoignent du choc et de l'inquiétude qu'ils ressentent depuis samedi.

Au total, treize autres élèves ont reçu un traitement préventif, dans le cadre du protocole mis en place par l’ARS, en cas de contact ou de soupçon de contamination.


Contact proche et prolongé

Selon le ministère de la santé, les méningocoques sont des bactéries, présentes dans la gorge et le nez, qui peuvent se transmettre par voie aérienne ou par la salive. S’il ne survit pas dans le milieu extérieur, sa transmission, uniquement entre humains, nécessite un contact de moins d'un mètre et prolongé.
Ils peuvent provoquer des maladies graves comme les méningites ou les septicémies. La plupart du temps, ils n’entraînent aucune pathologie spécifique.

Source : FRANCE 3 Nouvelle Aquitaine

10 MAI 2024  

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CORSE : UN CAS DE MENINGITE


Un enfant touché par un purpura fulminans.

Sachez repérer ce signe de gravité d'une méningite

Admis dans un premier temps à l’hôpital d’Ajaccio, un enfant en bas-âge a finalement été envoyé à Marseille par transport sanitaire, en raison d’une infection grave, un purpura fulminans à méningocoque. 

Qu’est-ce que c’est ? 

Ce vendredi 19 avril, un jeune enfant a été admis au centre hospitalier d’Ajaccio, avant d’être finalement transporté par avion sanitaire à Marseille, au vu de son état jugé inquiétant, selon l’Agence régionale de santé (ARS). En effet, l’enfant est touché par un purpura fulminans à méningocoque.

Une soixantaine de cas contacts
Après investigations, ce sont soixante cas contacts, dont 31 enfants, qui ont été identifiés, notamment au sein de la crèche que fréquentait le petit patient. L’ARS assure que tous les cas contacts (une soixantaine) bénéficieront d’un traitement antibiotique, en prophylaxie, pour éviter la survenue de toute nouvelle infection.

Qu’est-ce qu’une infection à méningocoque ?

Lorsqu’elle est causée par une bactérie dangeureuse, le  méningocoque, la méningite est une infection grave,voire mortelle. Les symptômes les plus fréquents sont de la fièvre, de violents maux de tête, une sensibilité à la lumière que l’on appelle photophobie, une raideur de la nuque et de la fatigue.

(voir notre rubrique MENINGITES - Symptômes)

La vaccination, la meilleure prévention contre la méningite

Depuis le mois d’avril 2022, la vaccination de tous les nourrissons contre le méningocoque B est recommandée dans le calendrier vaccinal. Et depuis 2018, elle est même obligatoire contre le méningocoque C. En effet, les infections invasives à méningocoques sont une cause importante de mortalité et la vaccination reste le meilleur moyen de s’en protéger.
Face à l’augmentation du nombre de cas en 2023, la Haute autorité de santé a également revu ses recommandations et préconise désormais de rendre obligatoire la vaccination des moins d’un an contre les méningocoques A, B, W et Y, en plus de celle contre la souche C.

Source : 22 avril 2024  Doctissimo

Explications du Dr Gérald Kierzek

médecin urgentiste et directeur médical  

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ARS CORSE : communiqué de l'agence de santé

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LANDES : UNE ENFANT DE 4 ANS DECEDE D'UNE MENINGITE


La petite fille est décédée lundi 18 mars 2024. Le village de Saint-Cricq-Chalosse est en deuil.

La voix de la maire de Saint-Cricq-Chalosse, Aimée Laborde, traduit l’émotion. Le village pleure « l’envol d’[une] petite princesse », décédée à 4 ans lundi 18 mars 2024 « dans la soirée, au CHU de Bordeaux, des suites d’une méningite à Haemophilus non B. ». Une information confirmée, ce jeudi 21 mars par l’Agence régionale de santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine. « L’ARS a reçu les résultats du Centre national de référence, il s’agit d’un sérotype F », complète la communication de l’agence régionale.

Transférée vers Bordeaux
L’enfant, qui était scolarisée en moyenne section de maternelle, avait présenté, à la mi-journée du vendredi 15 mars, des premiers signes d’infection. D’abord orientée vers un médecin en fin de journée, puis admise à l’hôpital de Mont-de-Marsan, la fillette a ensuite été transférée vers Bordeaux, au vu de l’aggravation de son état de santé, selon les informations de la municipalité.
Toujours selon la municipalité, la maladie étant détectée comme d’origine « bactérienne » et « pas virale », aucune classe n’a été fermée. Un suivi psychologique a été mis en place pour les enfants, les parents et les enseignants.


Soutien psychologique

« C’est avec beaucoup d’émotion que nous vous informons » du décès. « Dans ce contexte, une attention particulière est portée aux élèves dès aujourd’hui et dans les jours à venir. Un accompagnement spécifique est organisé, notamment avec la présence de la psychologue scolaire sur le RPI », écrit, dans un communiqué envoyé aux parents mardi 19 mars, l’équipe enseignante du Regroupement pédagogique intercommunal de ce secteur chalossais, à l’est du département près d’Hagetmau.

Le Conseil municipal, le personnel communal, l’ensemble des membres de l’Union Sportive Saint-Cricquoise et le Comité des fêtes de Saint-Cricq-Chalosse témoignent, dans des avis d’obsèques publiés jeudi 21 mars 2024 dans « Sud Ouest », de leur « immense tristesse ». Le papa de la fillette est un des adjoints au maire de la commune de Saint-Cricq en Chalosse.
Les manifestations programmées ce week-end dans la commune ont été toutes annulées. De nombreuses associations landaises ont témoigné « de leur sympathie et ont adressé leurs condoléances » suite au décès brutal de cette fillette.


Source : 21 mars 2024 Presse : SUD OUEST

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LANDES : UNE ENFANT DECEDE BRUTALEMENT

une enfant de 4 ans décéde brutalement de l'infection dans les landes.

Une petite fille de 4 ans est décédée en quelques jours d’une méningite. L'Institut Pasteur alerte sur une hausse des contaminations depuis l'épidémie de Covid-19

Son état s’est dégradé très vite. Lundi 18 mars, Lola, une petite fille de 4 ans, est décédée d’une méningite au CHU de Bordeaux. Les premiers signes de l’infection sont apparus, vendredi 15 mars. "D’abord orientée vers un médecin en fin de journée, puis admise à l’hôpital de Mont-de-Marsan, la fillette a ensuite été transférée vers Bordeaux, au vu de l’aggravation de son état de santé", relate Sud-Ouest. Selon les informations du quotidien, l'enfant est décédée d’une méningite à Haemophilus non B. et de sérotype F : la maladie serait d’origine bactérienne et non virale. 


Qu’est-ce que la méningite ?

"Les méningites proviennent d’une infection du liquide céphalorachidien (liquide circulant entre les méninges), généralement due à un virus, souligne l’Assurance Maladie. Dans certains cas, une bactérie, un champignon ou un parasite peuvent aussi être en cause." Ce type de méningite représenterait entre 20 et 25 % des méningites contractées hors hospitalisation ou acte médical en France. Elle peut être provoquée par un pneumocoque, un méningocoque, la listéria, la bactérie E. Coli ou par Hæmophilus influenzæ.

La maladie se manifeste d’abord par une infection locale, respiratoire ou de la sphère ORL. "Les bactéries présentes dans le rhinopharynx peuvent passer dans le sang, et éventuellement infecter le liquide céphalo-rachidien", alerte l’organisme. Cela va entraîner une inflammation des méninges, les enveloppes protectrices du cerveau et de la moelle épinière, soit la méningite. "Le syndrome méningé est alors souvent associé à un syndrome infectieux grave (dysfonctionnement des organes et de la circulation du sang)", complète l’Assurance Maladie. La méningite bactérienne est une urgence médiale, rappelle-t-elle. Elle nécessite la mise en place d’un traitement rapidement. 


Méningite : une hausse des cas en France depuis la Covid-19

Ces dernières années, le nombre de cas de méningite a augmenté en France. "Grâce à la base de données du Centre national de référence des méningocoques, une équipe de scientifiques de l’Institut Pasteur a pu retracer l’évolution des cas de méningite à méningocoques en France entre 2015 et 2022 et mettre en évidence un rebond sans précédent de la maladie après l’arrêt des mesures sanitaires mises en place pendant l’épidémie de la Covid-19", annonçait l’Institut Pasteur en novembre dernier. Les confinements et les gestes barrières avaient permis une baisse des contaminations dans les moments les plus critiques de l’épidémie de la Covid-19. "Ce fut le cas pour la méningite à méningocoques qui a vu son nombre de contaminations chuter de plus de 75 % en 2020 et 2021", indique l’organisme. Mais à l’arrêt de ces différentes mesures, les contaminations ont bondi : à l’automne 2023, les chiffres étaient supérieurs à ceux enregistrés avant l’épidémie.

Face à ce constat, les chercheurs de l’Institut Pasteur recommandent un élargissement de la stratégie vaccinale. 

Aujourd’hui, seule la vaccination contre le méningocoque de groupe C est obligatoire, celle contre le méningocoque B est recommandée chez les nourrissons. "Si le vaccin tétravalent ciblant les méningocoques de groupes A, C, Y et W était recommandé auprès des adolescents, cela permettrait de les protéger directement, mais aussi de protéger indirectement les autres catégories de la population", estime Ala-Eddine Deghmane, responsable adjoint du Centre national de référence des méningocoques à l’Institut Pasteur. Environ un adolescent sur trois serait porteur de la maladie sans en manifester les symptômes.  

Source Presse : pourquoi Docteur ? MARS 2024

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LILLE : UNE ETUDIANTE DECEDE D'UNE MENINGITE

une étudiante décède d’une méningite, la Catho et l’ARS mobilisées pour retrouver les « cas contacts »  Les cas contacts sont alertés et vont devoir suivre un traitement antibiotique.

Jeudi, une étudiante de 19 ans, en première année de médecine à l’Université catholique de Lille, est décédée d’une infection. La jeune femme, souffrant d’abord d’un simple malaise, a vu son état se détériorer rapidement. Les secours ont été appelés à son domicile, à Lille, en matinée. Les pompiers de la caserne Lille-Littré sont intervenus avec une équipe du SMUR (Service Mobile d’Urgence et de Réanimation). Malgré les efforts des médecins du Samu et des équipes de réanimation de l’institut cardiopulmonaire du CHU de Lille, elle n’a pas survécu.

Très rapidement, des analyses ont été effectuées, révélant une infection à méningocoque. Ce vendredi matin, l’Université catholique a envoyé un message aux parents et étudiants pour les informer de la situation. Le texte précise : « La Faculté et le service de santé universitaire sont, depuis, en lien étroit avec l’Agence régionale de santé (ARS) (…). Les étudiants contacts nécessitant la mise en place de mesures préventives ont été identifiés de façon exhaustive et contactés individuellement par les équipes de l’ARS. »

Un risque de contamination à moins d’un mètre par gouttelettes

« Cette situation est gérée par l’ARS et la médecine universitaire, confirme Roch Joly, chef du pôle de l’urgence au CHR de Lille. Ils établissent tout d’abord la liste des personnes dites à risques, de l’entourage et du noyau proche de la personne, c’est le contact tracing. Ces personnes sont appelées par mail ou SMS afin de suivre un traitement par antibiotique. »

Ce vendredi après-midi, l’université catholique confirme à la Voix du Nord que « les étudiants les plus proches, qui ont côtoyé l’étudiante depuis le 30 janvier ont été contactés par les services de l’ARS pour bénéficier d’un traitement antibiotique. » La faculté de médecine, où l’étudiante était inscrite, reste ouverte et fonctionne normalement, la bactérie concernée ayant une très faible résistance dans l’air.

Treize personnes concernées

Les équipes de veille sanitaire de l’Agence Régionale de Santé ont confirmé ce vendredi avoir « contacté ces dernières heures, en lien avec les équipes de l’université, l’ensemble des personnes qui ont été en contact rapproché avec l’étudiante ces dix derniers jours, afin de leur prescrire un traitement antibiotique préventif ». Treize personnes sont concernées et entament le traitement ce jour.

Une transmission uniquement par contacts étroits et prolongés

En France, la méningite à ménagocoque a atteint en 2023 des niveaux sans précédent indiquait l’institut Pasteur, avec une augmentation de 36% sur les neuf premiers mois de l’année (421 cas), par rapport à la même période en 2021.
Fièvre élevée, maux de tête violents, vomissements, raideur de la nuque, photosensibilité, taches rouges ou violacées (purpura), sont les principaux symptômes. Imprévisible et foudroyante, cette maladie peut tuer en moins de 24 heures, sans prise en charge rapide. Correctement traitée, la mortalité reste de 10 %.


Ce vendredi, après le décès de l’étudiante de la Catho, l’ARS se voulait rassurante : « La méningite présente des risques de transmission faibles qui ne concernent que les personnes ayant eu des contacts étroits, rapprochés et répétés avec un malade pendant les dix derniers jours (durée maximale de la période d’incubation). Partager son verre ou se faire la bise ne présentent par exemple pas de risque de transmission ». Le germe ne survit pas dans l’environnement extérieur. L’ARS (comme la Catho) rappelle que la fermeture ou la désinfection des locaux sont inutiles. « Les étudiants et le personnel peuvent continuer à fréquenter normalement l’établissement ».

En cas de doute, faire le 15

Au Samu du Nord, le Dr Joly précise également que l’infection se transmet par gouttelettes à moins d’un mètre. Tous les étudiants (notamment de la Catho) n’ont donc évidemment pas été en contact direct avec la victime ces derniers jours. « Ceux qui n’ont pas été appelés par l’ARS ne sont donc pas cas contacts. Néanmoins, si des personnes pensant avoir évolué dans l’entourage de l’étudiante ressentent des symptômes (malaises, forte fièvre brutale), il faut faire le 15. »


Source Presse : LA VOIX DU NORD Février 2024

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