Cas de méningites relayés en 2019

ARCHIVES 2017
  2019

PAYS BASQUE - Un adolescent Normand de 13 ans contracte une méningite 

ARCHIVES 2017

En vacances dans le Pays basque fin juillet, un jeune garçon normand de 13 ans y a contracté une méningite contagieuse. Toujours hospitalisé, il semble sur la voie de la guérison. 


PUBLIÉ LE 6 AOÛT 2019

En vacances à Espelettes, un jeune garçon normand de 13 ans y a contracté une méningite contagieuse. Toujours hospitalisé, il semble sur la voie de la guérison. 

Originaire de Normandie, un adolescent de 13 ans était venu passer une partie des vacances d’été à Espelette, chez son père. Selon Sud-Ouest Pays basque, c’est là qu’il a contracté la méningite à méningocoques fin juillet.
Selon le père du jeune homme, cité par nos confrères, son fils a déclaré la maladie le 1er août, après être revenu en Normandie. C’est là qu’il aurait déclenché les premiers symptômes, fièvre, vomissements, troubles de la conscience, apparition de points noirs sur le corps (une raideur de la nuque peut également être constatée, NDLR). Sa famille a vite réagi et il a pu être rapidement hospitalisé à Caen.
Placé sous coma artificiel pendant 48 heures, il a reçu un traitement antibiotique fort afin de vaincre les bactéries responsables de la méningite. Le père du garçon a confié à nos confrères que le jeune homme avait bien réagi et qu’il "était sorti du coma artificiel sans présenter de séquelles" ce mardi.  

Source : LA REPUBLIQUE DES PYRENEES



ALPES MARITIME - Une lycéene de 17 ans foudroyée par une méningite

Forte émotion ce vendredi au sein de la communauté d'élèves, de parents, et d'enseignants de l'établissement scolaire privé Sasserno, à Nice. Une élève de 1èreES, Marie, 17 ans, est décédée ce jeudi matin des suites d'une méningite.

Selon l'agence régionale de santé (ARS), il s'agit d'un "cas de purpura fulminans probablement dû à une infection invasive à méningocoque".

L'ARS, dans une note adressée ce vendredi aux parents, informe que "ces infections invasives à méningocoque peuvent se traduire par une fièvre, des maux de tête, une raideur de la nuque, des vomissements, de la gêne à la lumière (photophobie) ou l’apparition de taches sur le corps. Devant ces signes, il faut consulter rapidement un médecin".

Elle tempère: "Dans la grande majorité des cas la contamination d’une personne n’entraîne qu’une simple colonisation du nasopharynx. C’est un porteur sain, qui va héberger la bactérie pendant quelques semaines à quelques mois. Une infection sévère n’est observée que chez un petit nombre de personnes rencontrant la bactérie (1 pour 100.000 habitants/an)".

Le chef des urgences pédiatriques de Nice fait le point sur la dangerosité des méningites

"Lorsque nous perdons un enfant, la tristesse nous étouffe, elle nous blesse, elle nous anéantit" a écrit le chef d'établissement, Stéphane Huard, à l'ensemble des parents d'élèves. [...] En cet instant, je pense à elle, aux parents, à la famille, aux proches, aux amis, aux camarades. Je pense à toutes celles et ceux qui la connaissaient et qui l’aimaient. [...] Mon âme est triste et mon cœur douloureux et je m’associe pleinement à votre chagrin, en communion de prières".

L'établissement a mis en place une cellule d'aide psychologique.

A sa famille, à ses proches, Nice-Matin adresse ses sincères condoléances.

14 juin 2019

Source : NICE MATIN

Nos pensées accompagnent la famille et les proches de Marie. 
L'ensemble des par'anges de l'association petit ange eclm



PICARDIE - Un enfant de 4 ans hospitalisé à l'opital d' Amiens

Un cas de méningite a été détecté sur une enfant de quatre ans scolarisée à l’école Jules-Verne au Crotoy. 

Dès jeudi soir, l’enfant a été transportée au centre hospitalier d’Amiens. 

Selon le directeur de l’école, l’enfant se porterait déjà mieux. Toutefois, à des fins préventives,les parents des enfants de la classe de moyenne section où est scolarisée l’enfant malade ainsi que d’autres élèves identifiés comme ayant pu être en contact avec la fillette sont priés de se rendre chez leur médecin traitant, pour se procurer un traitement préventif.

Il s’agirait du deuxième cas en un an dans cette école.

29 mars 2019

Source : COURRIER PICARD


BOURGOGNE - FRANCHE COMTE - Un adolescent de 17 ans hospitalisé pour une méningite dans le pays de Montbéliard

Un jeune homme âgé de 17 ans a été pris en charge par l’hôpital de Trevenans, puis l’hôpital de Besançon, pour une méningite, ce samedi. 

Il est ce lundi dans un état jugé "inquiétant".

Un cas d'infection invasive à méningocoque a été signalé à l'Agence Régionale Bourgogne-Franche-Comté ce samedi selon les informations de France Bleu Belfort Montbéliard. Un adolescent de 17 ans, domicilié dans le pays de Montbéliard a été hospitalisé. Il a été emmené dans un premier temps à l’hôpital de Trevenans, dans le Territoire de Belfort, avant d'être transféré à l'hôpital de Besançon.

Ses proches contactés
L'Agence Régionale de Santé, sollicitée par France Bleu Belfort Montbéliard, indique que l'état de santé du jeune homme est jugé "inquiétant". Par ailleurs l'ensemble de son entourage a été contacté pour que la famille, les proches de l'adolescent puissent recevoir "un traitement préventif adapté".

Une maladie potentiellement mortelle
Les cas d'infection invasive à méningocoque restent rares : quinze personnes ont ainsi été prises en charge en 2018 en Bourgogne Franche-Comté. La maladie peut se révéler très dangereuse : un jeune homme de 23 ans en est mort à Dijon début 2018. Parmi les symptômes : "une fièvre élevée mal tolérée et/ou des taches rouges ou violacées, un état de choc non expliqué sont les signes qui peuvent notamment laisser suspecter une infection invasive à méningocoque. Au moindre doute, il faut contacter en urgence le 15 ou son médecin traitant" indique le
ministère de la Santé sur son site internet.

04 mars 2019

Source : FRANCE BLEU Belfort-Montbéliard


HERAULT : Gabian - une fillette de 5 ans touchée par une méningite à méningocoque

La fillette de 5 ans victime d'une méningite à méningocoques à Gabian (Hérault), va mieux : hospitalisée en urgence mardi 29 janvier 2019 et placée en réanimation au CHU de Montpellier, elle est désormais prise en charge dans le service pédiatrique et récupère bien, selon Christophe Garro, le responsable de la cellule de veille, d'alerte et de gestion sanitaire à l'Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie.

L'enfant, prise en charge par le SAMU, présentait un symptôme dit de "purpura fulminans", c'est-à-dire une sorte d'ecchymose géante ou coloration de la peau, (tâches rouges, violettes sur la peau)*. C'est l'un des signes d'urgence (la forme la plus grave) de la méningite à méningocoques, au même titre que les maux de tête et la fièvre, un tableau clinique grave qui nécessite une réaction immédiate, ce qui a été le cas à Gabian.

L'entourage traité préventivement

L'entourage de la petite malade (proches, camarades de classe, enseignant(e), éventuellement ATSEM) a préventivement reçu un traitement antibiotique mais, selon Christophe Garro, il n'a pas été nécessaire de traiter les lieux fréquentés par la patiente.

Germe fréquent, MALADIE FOUDROYANTE

En effet, la méningite à méningocoques est d'origine bactérienne et, comme l'explique Christophe Garro :
 
Le risque de contamination est faible, en raison de la fragilité du germe dans le milieu extérieur au corps humain. Ce germe, relativement fréquent, se transmet par les voies aériennes et peut passer dans le sang et le liquide céphalo-rachidien entourant les méninges, provoquant ainsi une méningite.

60 à 70 cas par an en Occitanie

Le délai d'incubation est inférieur à 7 jours. On recense chaque année 60 à 70 cas en Occitanie, soit un cas pour 100.000 habitants. Il existe 36 formes différentes de méningites, virales ou bactériennes. 

RECTIFICATIONS * PETIT ANGE :
A l'association petit ange eclm, nous, victimes de cette maladi, sommes en colère à chaque fois que nous voyons "maladie rare" dans des articles de presse .... avec un à deux cas par jour en France. Cette maladie invalidante dans 30 % des cas, tue aussi (10 %) des enfants en moins de 24 heures.
Il serait plus judicieux de rappeler que la méningite touche n'importe où, de manière foudroyante et qu'il faut mieux se protéger par la prévention.

31 janvier 2019

Source : FRANCE 3 REGION


BEARN : Arzacq - une employée de l'école maternelle touchée par la méningite

L'école d'Arzacq a appris lundi qu'une de ses Atsem (agent territorial spécialisé e des écoles maternelles) était atteinte d'une méningite, maladie contagieuse et parfois mortelle. Elle a aussitôt mis en place des mesures pour éviter la contagion : 95 enfants ont pris un traitement préventif.

L'école maternelle d'Arzacq, en lien avec l'Agence Régionale de Santé et l'Inspection d'Académie, a tout de suite pris des mesures de précautions. La médecin scolaire, épaulée par deux médecins de la commune, ont pris en charge les enfants ayant été en contact avec l'Atsem atteinte de méningite. Au total, une centaine de personnes, dont 95 petits, ont dû prendre un traitement préventif pour éviter la contagion.

Le risque "écarté"
"On a décidé de traiter tous les enfants qui étaient restés avec elle, même pas longtemps, et d'aller au delà de ce qui était préconisé" explique le directeur de l'école, Robert Desclo. La méningite est une maladie touchant les tissus autour du cerveau, parfois mortelle. Les risques de contagion augmentent lors d'un contact à moins d'un mètre et pendant plus d'une heure avec la personne malade. "On a fait ce qui devait être fait dans les temps impartis. On a ouvert le parapluie plus large que ce qui était préconisé. Théoriquement, je me fie à ce que disent les médecins, le risque est écarté" ajoute le directeur.

Une épopée pour obtenir le médicament
La pharmacie d'Arzacq n'avait pas les stocks suffisants pour subvenir aux besoins d'une centaine de personnes. Son fournisseur avait bien ce sirop, "mais ça ne fournissait qu'un quart des boites nécessaires" explique le pharmacien. Malgré une expédition à Pau, et l'assistance d'une pharmacie voisine, les boites n'étaient toujours pas en nombre suffisant pour en donner une à chaque famille. Mais un flacon contient plusieurs doses. "Alors on a décidé de déconditionner le médicament" raconte le directeur de l'école "et de donner la première dose nécessaire à chaque enfant" puisqu'il s'agit d'un traitement qui se prend en quatre fois. 

Le traitement complété mardi matin
Une opération qui a duré jusqu'à 22 heures lundi soir. "Ils donnaient au compte-gouttes, on a attendu longtemps. Les enfants étaient très fatigués, mais ils ont pu arriver un peu plus tard à l'école mardi matin", raconte une maman dont les deux fils étaient concernés. Au final, tout le monde a pu prendre sa cuillère de sirop, "dans une pharmacie aux allures de cour de récré" sourit le directeur, content de ce dénouement heureux. Mardi matin, la pharmacie d'Arzacq était livrée. Toutes les familles ont pu récupérer leur flacon, et compléter le traitement.

L'Atsem malade, elle, était toujours hospitalisée ce mardi, signale le directeur.

22 janvier 2019

Source : FRANCE BLEU