Cette rubrique relate les dernières actualités, souvent tragiques, liées à la méningite.  Méningite. Un cas décelé dans la région de LOUDEAC | Source : Le télégramme 24/12/2008
Un cas d'infection à méningocoque a été diagnostiqué, mercredi, chez une adolescente de 16 ans. Cette jeune fille a fréquenté un dancing dans la nuit du 19 au 20 décembre, le « Rancard », à Saint-Hervé, près de Loudéac. Elle est actuellement hospitalisée au centre hospitalier de Pontivy (56). Selon la préfecture des Côtes-d'Armor, « l'état de la malade est stable et ne présente aucun caractère de gravité ». Un traitement antibiotique a été engagé dès le 24 décembre pour les sujets contacts de l'entourage proche. Il est demandé à toute personne qui aurait fréquenté cette discothèque durant la nuit du 19 au 20 décembre, et qui présenterait dans les cinq jours à venir de la fièvre associée à des maux de tête et une raideur de la nuque ou des tâches rougeâtres sur la peau, de consulter un médecin sans délai. Il n'y a aucun risque épidémique dans le département des Côtes-d'Armor à ce jour.
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|  La méningite frappe à Echirolles | Source : La rédaction Grenews 23/12/2008
Un cas de méningite à méningocoque de type B chez un enfant de 6 ans, domicilié sur la commune d'Echirolles a été signalé le 23 décembre par le centre hospitalier universitaire de Grenoble. Il s'agit d'un cas isolé.
L'information a été diffusée mardi 23 par la Préfecture de l'Isère. Dans un communiqué préfectoral, il est précisé que "cet enfant ne fréquente pas de collectivités autres que l'école, qui a été informée. Bien que la survenue de cas secondaires reste exceptionnelle, des mesures de prévention sont recommandées par les autorités sanitaires. Ces mesures de prévention ont été actuellement mises en oeuvre pour toutes les personnes qui ont été en contact direct et prolongé avec cet enfant. Toutes ces personnes, ainsi que leur médecin traitant, ont été jointes directement par les services de la Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales de l'Isère. Etant donné la fragilité du germe en cause, l'extension de cette prévention à une population plus large que celle qui vient d'être définie, ainsi qu'une désinfection des locaux, sont des mesures inutiles et injustifiées".
Plus d'informations à lire dans l'édition de mercredi 24 décembre du Dauphiné libéré.
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|  AUCHY LES MINES. Un adolescent mort d'une méningite | Source : 24 heure 20/12/2008
Hier, un adolescent de 13 ans originaire d'Auchy-les-Mines, près de Béthune, et licencié au club de football de Vermelles, est mort d'une méningite foudroyante.
Il était scolarisé au collège Notre-Dame à La Bassée. La direction départementale des Affaires sanitaires et sociales a mis en place une cellule de veille sanitaire qui a contacté les personnes qui ont été en relation prolongée avec l'adolescent. Ces personnes se verront prescrire un traitement antibiotique. La préfecture le qualifie de « lourd » et de « très puissant ». C'est pour cette raison qu'elle veut le « limiter aux seules personnes qui en ont besoin ». La préfecture assure que le protocole mis en place « a fait preuve de son efficacité depuis très longtemps » et que « toutes les personnes qui auront besoin de consulter un médecin seront prévenues ». |
|  Méningite. Une petite fille scolarisée à MORLAIX hospitalisée | Source : Télégramme de l'Ouest 17/12/2008
Samedi dernier, une élève de moyenne section de l'école Corentin-Caër, à Morlaix, a été hospitalisée. Une méningite à méningocoque a été diagnostiquée. Une note d'information de la DDASS (Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales) a été adressée aux parents des élèves et au personnel de l'école, note qui « préconise la prescription d'un antibiotique pour les personnes dormant sous le même toit que la personne malade ou ayant été en contact direct très proche (moins d'un mètre) de la personne malade, dans les dix jours précédents. Tous les élèves des petite, moyenne et grande sections de l'école et douze enfants ayant été en contact avec la petite malade à la garderie doivent consulter leur médecin traitant qui prescrira, par mesure de prévention, un traitement antibiotique de deux jours. Les autres classes (primaires) ne sont pas concernées. S'agissant d'un germe fragile dans le milieu extérieur, aucune mesure de prévention supplémentaire n'est nécessaire dans l'établissement, ni fermeture, ni désinfection des locaux ». |
|  La méningite frappe une fillette âgée d'un mois | Alors que les campagnes de vaccination continuent autour de Dieppe, un nouveau cas d'infection invasive à méningocoque a été recensé dans l'agglomération rouennaise dimanche.
Cette fois-ci la maladie a frappé un nourrisson âgé d'un mois seulement. Il a été hospitalisé et soigné. Un traitement préventif à base d'antibiotique a été prescrit à l'entourage familial. En effet l'étude du germe responsable a permis d'identifier un méningocoque de groupe B, susceptible d'être traité avec un tel traitement. Etant donné son jeune âge, l'enfant ne fréquentait pas de collectivités et le traitement préventif a pu se limiter à la cellule familiale. Rappelons que c'est surtout à Dieppe et dans ses alentours que les services de santé ont noté une hyperendémie de méningite, à tel point qu'un plan massif de vaccination a été mis en place. A partir du 15 décembre, les enfants âgés de deux mois à un an vont pouvoir être vaccinés dans six cantons. Une étude a été lancée pour déterminer s'il fallait élargit la campagne de vaccination.
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|  Un Dionysien frappé d'une méningite à méningocoque | Source : CLICANOO.COM 02/12/2008
Un homme d'une quarantaine d'années a été hospitalisé dimanche pour une méningite à méningocoque B. Une maladie extrêmement rare qui refait surface à la Réunion deux mois après le cas d'une jeune Bénédictine. L'homme est sorti de réanimation hier alors que tous ses proches ont été mis sous traitement.
Nuque raide, maux de tête, gêne à la lumière, vomissements, fièvre, voire des troubles du comportement… un quadragénaire résidant à Saint-Denis a développé dans la nuit de samedi à dimanche des symptômes caractéristiques d'une méningite à méningocoque. Une infection grave causée par une bactérie qui provoque une inflammation des membranes qui enveloppent le cerveau et la moelle épinière. Conduit en urgence au centre hospitalier régional (CHR) de Saint-Denis, il est sorti hier du service de réanimation mais reste en observation. “Les nouvelles sont rassurantes. Son état s'est amélioré”, a indiqué le Dr Christian Lassalle, médecin général de santé publique. Dans 10 % des cas, la maladie est fatale. Prévenue par l'hôpital, la cellule de veille sanitaire (CVS) a aussitôt déclenché la procédure visant à circonscrire le cas. Ainsi, la famille et les amis proches du malade ont reçu un traitement en préventif. Au total, 14 personnes se sont vues administrer un antibiotique (rifampicine) pendant deux jours. Travaillant dans une entreprise ayant peu de personnel et n'étant pas en contact étroit et prolongé avec ses collègues, ces deniers ne sont pas concernés par une prophylaxie. Les analyses réalisées à l'hôpital ont permis de déterminer qu'il s'agissait d'une infection invasive à méningocoque B.
20 % de la population porteuse saine du germe
Le sérogroupe le plus représenté (54 % des cas), mais le seul à ne pas bénéficier de vaccin. Voilà pourquoi l'entourage a reçu un antibactérien plutôt qu'un vaccin. Des médicaments qui devraient permettre d'éradiquer le germe (Neisseria meningitidis) du nasopharynx. Même si elle se transmet par le biais de sécrétions (toux, postillons…), la maladie est très faiblement contagieuse. “Le méningocoque est une bactérie strictement humaine qui ne survit pas dans le milieu extérieur. Dans la majorité des cas, cette contamination n'entraîne qu'une simple colonisation du nez et de la gorge, rarement une complication plus grave”, tient à rassurer la préfecture dans un communiqué. Comme l'explique le Dr Lassalle, “les méningocoques colonisent la gorge de tout le monde mais ils ne donnent que très rarement des méningites”. Environ 20 % de la population serait ainsi porteuse saine de ce germe. “Depuis que je suis à la Réunion, je n'ai jamais vu de cas secondaire”, précise le Dr Lassalle. Il y a tout juste deux mois, une Bénédictine âgée de 20 ans avait également contracté une méningite à méningocoque B. “Il est sûr à 100 % qu'il n'y ait aucun lien entre les deux cas”, stipule le médecin général de santé publique. Il s'agit du deuxième cas depuis le début de l'année. En métropole, cette maladie concerne environ 1 habitant sur 100 000 selon l'institut national de veille sanitaire (InVS). Une incidence encore plus faible à la Réunion (voir graphique) qui “peut être due aux conditions de colonisation du microbe”, suggère le Dr Lassalle
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|  Un cas de méningite sur un enfant de 10 ans à RAUCOULES | Source : Actualité/Santé
Un cas d'infection invasive à méningocoque a été déclaré à la Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales de la Haute-Loire le 28 novembre 2008, dans l'après-midi, sur la commune de Raucoules. Il s'agit d'un cas isolé survenu chez un enfant de 10 ans, hospitalisée au centre hospitalier universitaire de Saint-Etienne dans le service de réanimation pédiatrique. D'après les informations communiquées par ce service, la situation de l'enfant est stabilisée.
Les services sanitaires sont en cours d'investigation afin d'identifier la liste des contacts avec l'enfant. Les Services de santé scolaire se sont rendus sur place dans l'école fréquentée par l'enfant, afin d'informer les familles et leur conseiller de se rapprocher de leur médecin traitant pour la mise en place d'un traitement préventif pour leurs enfants. Les pharmacies environnantes ont été informées afin de disposer des stocks de médicaments préventifs suffisants.
Les services de la DDASS tiennent à rappeler que les seules personnes exposées sont celles qui ont eu des contacts directs, rapprochés, répétés avec le malade et que le traitement préventif est efficace, lorsqu'il est appliqué dans un délai court.
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|  Méningite à Villefontaine, une information aux parents | Source : La Rédaction du DL 15/11/2008
Vendredi, une petite fille de 7 ans a contracté une méningite à méningocoque. Hospitalisée à Bron, elle était hier dans un état satisfaisant. Le service de santé scolaire devrait, aujourd'hui, se rendre au groupe scolaire des Fougères, où la fillette est scolarisée, pour expliquer la marche à suivre aux parents inquiets. Mais aussi les rassurer. « Il y a très peu de risques que les enfants développent la maladie », rappelle Jean Salvayre, de la DDASS Isère. Sept enfants, dans l'immédiat entourage de la fillette, sont suivis.
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|  Dieppe : lancement de la vaccination des nourrissons contre la méningite | Depuis juin 2006, la vaccination contre le méningocoque « B14 P1 7-16 » est organisée par la Ddass de Seine-Maritime. Elle concernait jusque là l 'ensemble des enfants et adolescents âgés de 1 à 19 ans domiciliés, scolarisés ou bénéficiant d'un mode de garde sur la zone de Dieppe. Elle s'ouvre désormais aux nourrissons. Suite à un avis du Haut conseil de santé publique en date du 5 septembre, un arrêté ministériel du 5 novembre 2008 stipule que les nourrissons âgés de 2 mois à un an de la même zone géographique peuvent également être vaccinés. Cette vaccination qui aura lieu dans la deuxième quinzaine de décembre, concernera 700 nourrissons et se déroulera suivant ce schéma vaccinal : 3 doses espacées de 6 semaines, puis une injection de rappel un an après. Le Comité technique national de vaccination précisera prochainement les modalités de vaccination des nourrissons compte tenu de leur calendrier vaccinal. Pour tout renseignement complémentaire concernant les infections invasives à méningocoque, le numéro Azur (coût d'un appel local 0 810 000 833) |
|  SANOFI lance un vaccin anti-méningite | Source : AFP 10/11/2008
Sanofi Pasteur, la division vaccins du laboratoire français Sanofi-Aventis, a annoncé aujourd'hui le lancement au Japon du vaccin pédiatrique ActHIB, contre la méningite et la pneumonie, à partir du 19 décembre.
Le vaccin, distribué au Japon par Daiitchi-Sankyo, protège contre la bactérie "Haemophilus influenzae de type b" (Hib), qui peut notamment entraîner une méningite ou une pneumonie, explique le communiqué.
Cette bactérie est responsable de trois millions d'infections graves, entraînant 400.000 décès chaque année dans le monde, précise le texte, qui ajoute que "presque toutes les victimes sont des enfants de moins de cinq ans".
Plus de 100 millions de doses du vaccin ActHIB ont été utilisées dans plus de 120 pays, souligne le groupe.
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|  Méningite mortelle en Seine-Saint-Denis | Source : AFP 07/11/2008
Un jeune homme de 18 ans est décédé dans la nuit de mercredi à jeudi d'une méningite à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) et un de ses amis qui avait été traité préventivement, victime d'un malaise hier, a été placé en observation, a-t-on appris auprès de la préfecture du département.
Le jeune homme de 18 ans, hospitalisé mardi à l'hôpital Delafontaine de Saint-Denis, est décédé à la suite d'une "infection invasive à méningocoques", a-t-on précisé. |
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